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Rencontre avec Dominique Marchais, réalisateur de La Ligne de partage des eaux

Dans le cadre de la 6ème édition des Regards sur le monde rural, Dominique Marchais, réalisateur du film La Ligne de partage des eaux, viendra rencontrer le public dans 3 salles du réseau :

  • mercredi 28 janvier à 20h au Rex à Mamers
  • jeudi 29 janvier à 20h30 aux Cinéastes au Mans
  • vendredi 30 janvier à 20h30 aux Récollets à Château du Loir
  • La Ligne de partage des eaux

    Réalisé par Dominique Marchais
    France - 2013 - 1h48
    Sortie le 23 avril 2014 (Les Films du Losange)
    Soutien GNCR

    La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans le périmètre du bassin versant de la Loire, de la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches jusqu’à l’estuaire.
    Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan incliné vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité.
    La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage.

    (…) Ce nouveau film est issu de ce que j’ai appris en faisant Le Temps des Grâces. Par exemple, quand on interviewe un agriculteur, il ne parle pas seulement de questions agricoles mais aussi du Syndicat des eaux, du foncier agricole consommé par les développements des villes, de l’Etat, de l’intercommunalité, etc... Donc on parle d’urbanisme et de politique, d’organisation institutionnelle et d’écologie. Les films ont en commun cette envie d’embrasser large, comme dans le puzzle qui ouvre le film : de la source à l’estuaire, des jeux d’enfants à l’agriculture ou l’industrie, mais aussi les routes, les villages et les villes. Et aussi tous ces nouveaux objets qui eux ne figurent pas sur les images d’Epinal : les centrales nucléaires et les stations d’épuration, les barrages et les éoliennes, les plateformes logistiques et les lotissements. Comment faire un tableau qui fasse tenir ensemble toutes ces choses qui ont des conséquences très concrètes sur notre vie et notre espace ?
    Extrait d’Entretien réalisé par Cyril Neyrat - GNCR



Pour plus d’informations sur le film sur le site du distributeur


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